📘 Guide complet
Visas et immigration au Japon en 2026
Par Pilou · Mis à jour le
Depuis l’arrivée de Sanae Takaichi au poste de Première ministre, la politique d’immigration japonaise change vite, et rarement dans le sens des étrangers. Autorisation de voyage JESTA, niveau de japonais exigé pour le visa de travail, conditions du visa permanent revues à la hausse : j’ai décortiqué chaque annonce au fil de l’année 2026, en expatrié directement concerné.
Ce guide rassemble ces analyses dans l’ordre logique : venir au Japon, y travailler, puis s’y installer durablement. Important : je partage mon vécu et ma lecture des annonces, pas un conseil juridique. Les règles évoluent : vérifie toujours les conditions à jour auprès de l’Agence des services de l’immigration du Japon (ISA) ou de l’ambassade du Japon avant toute démarche.
Venir au Japon : JESTA et frais de visa
Le Japon prépare son propre système d’autorisation de voyage en ligne, sur le modèle de l’ESTA américain, et revoit nettement à la hausse le prix de certains visas. Ce que ça change pour les touristes comme pour les futurs résidents.
Travailler : le visa Gijinkoku et le niveau de japonais
Pour les métiers du service, de l’hôtellerie ou de la traduction, le visa de travail « Gijinkoku » exige désormais de prouver un niveau de japonais avancé (JLPT N2 ou BJT). Et le JLPT lui-même a ses limites…
S’installer : le visa permanent (eijūken)
Revenus exigés, tolérance zéro, conditions durcies : obtenir la résidence permanente devient un parcours du combattant. Mon analyse du « patch Ultra Nightmare » et des réformes de 2026.
Le climat autour de l’immigration
Prime à la dénonciation des étrangers en situation irrégulière, règles appliquées différemment selon les profils, débats politiques : le contexte dans lequel s’inscrivent ces réformes.
Les mots japonais à connaître
Chaque mot renvoie à sa fiche dans le lexique : écriture, lecture et sens.







